TotalEnergies : Les 4 Raisons d’Acheter l’Action (Ou Pas) en 2025

Faut-il acheter l’action TotalEnergies ? Cette question se pose alors que le groupe multiplie les annonces stratégiques : cotation simultanée à Paris et New York, hausse du dividende, objectifs de cours confirmés et positionnement parmi les meilleures actions.

Cet article regroupe plusieurs analyses issues de médias professionnels et renommés pour aider les investisseurs à y voir plus clair. Retrouvez les détails sur chaque sujet en cliquant sur les liens pour lire les arguments en faveur et en défaveur d’un investissement dans TotalEnergies.

TotalEnergies vise une cotation simultanée à Paris et New York

TotalEnergies ne procédera pas à une double cotation à New York, mais son PDG, Patrick Pouyanné, confirme que l’action sera cotée sur les deux places boursières.

Comme le rapporte cet article du Figaro, il ne s’agira pas de deux classes d’actions distinctes, mais d’un seul titre accessible aussi bien à Paris qu’à New York, avec un ajustement via le taux de change.

Ce choix vise à faciliter l’accès aux actions TotalEnergies pour les investisseurs américains, qui représentent 49% des institutionnels détenant déjà des titres du groupe. Actuellement, ces derniers doivent passer par des ADR, des certificats de dépôt plus coûteux à négocier.

Cependant, cette cotation aux États-Unis ne permettra pas d’éviter la taxation française sur les rachats et annulations d’actions, ce qui pourrait coûter entre 100 et 150 M$ à la compagnie.

Faut-il acheter l’action TotalEnergies ? D’un côté, cette cotation américaine pourrait élargir la base d’investisseurs et améliorer la liquidité du titre. De l’autre, l’impact fiscal pourrait peser sur la rentabilité de ces opérations.

Complément d’info :
Si les grands groupes Français vous intéressent, nous synthétisons régulièrement des informations fiables sur les évolutions de l’action LVMH.

Le Dividende de l’Action TotalEnergies

Le Conseil d’administration de TotalEnergies a décidé de proposer un dividende de 3,22 €/action au titre de l’exercice 2024, soit une augmentation de 7% par rapport à 2023.

Comme le rapporte cette analyse boursière de Business Wire, cette progression s’inscrit dans une tendance de hausses régulières des dividendes, avec une augmentation de 7,1% en 2023 et une prévision de 7,2% pour 2025.

Le solde du dividende 2024 s’élèvera à 0,85 €/action, en hausse de 7,6% par rapport à l’année précédente. Son détachement est prévu pour le 19 juin 2025 pour les actionnaires européens et le 18 juin 2025 pour les détenteurs d’ADS, avec un paiement en numéraire respectivement le 1er et le 11 juillet 2025.

Faut-il acheter l’action TotalEnergies ? D’un côté, la politique de hausse constante du dividende pourrait séduire les investisseurs en quête de rendement.

De l’autre, cette distribution généreuse devra être soutenue par les résultats futurs de l’entreprise, dans un contexte énergétique incertain.

Complément d’info :
Pour ne pas trop vous exposer à un secteur économique en particulier, vous pourriez diversifier votre portefeuille avec des actions du secteur bancaire. À cet égard, la santé financière du Crédit Agricole pourrait être un bon indicateur au niveau européen.

Action TotalEnergies : l’objectif de cours d’Oddo BHF

Oddo BHF maintient sa recommandation de ‘surperformance’ sur l’action TotalEnergies, avec un objectif de cours inchangé à 72 €.

Comme l’indique cette analyse compilée par Zonebourse, cette décision intervient après la publication d’un résultat net du groupe de 4,4 Mds$ au quatrième trimestre. Ce résultat se situe à 5% au-dessus des attentes du marché.

Au cours actuel, l’action affiche un PER 2024 d’environ 8, ce qui pourrait être perçu comme attractif pour les investisseurs en quête de valorisation raisonnable. De plus, son rendement avoisine 5%, ce qui en fait un titre potentiellement intéressant pour les amateurs de dividendes.

Faut-il acheter l’action TotalEnergies ? D’un côté, la solidité des résultats et la recommandation positive d’Oddo BHF pourraient soutenir l’attrait du titre. De l’autre, le marché pétrolier reste soumis à des incertitudes qui pourraient impacter la performance future du groupe.

Complément d’info :
Un moyen de se protéger contre la baisse des prix du pétrole, pourrait être d’investir dans des actions Tesla, dont le cours devrait suivre une orientation différente de celui des matières premières.

Yahoo Finance : TotalEnergies parmi les meilleures actions

TotalEnergies (NYSE:TTE) figure parmi les actions étrangères analysées par Yahoo Finance.

D’après une étude relayée par Yahoo Finance, les dividendes mondiaux devraient progresser en 2024, avec une hausse attendue de 4,2% en Europe et de 5,8% en Asie-Pacifique.

Si le secteur énergétique domine les contributions aux dividendes aux États-Unis, l’Europe montre des tendances contrastées. Les banques et assurances soutiennent la croissance des paiements aux actionnaires, tandis que les secteurs du transport, des matériaux et de l’énergie rencontrent des difficultés.

Faut-il acheter l’action TotalEnergies ? D’un côté, l’entreprise pourrait bénéficier d’une dynamique favorable aux dividendes dans plusieurs régions. De l’autre, le secteur énergétique européen semble en retrait, ce qui pourrait limiter son potentiel de croissance par rapport à d’autres industries.

Complément d’info :
Le secteur industriel de l’habillement est particulièrement sensibles aux variation des couts de l’énergie. Découvrez les analyses de l’action Zalando pour mieux comprendre.

Résumé des Sentiments sur l’Action TotalEnergies

  • 📈 Cotation à Paris et New York : Une meilleure accessibilité pour les investisseurs américains, mais un coût fiscal supplémentaire pour l’entreprise.
  • 💰 Dividende en hausse : Une augmentation de 7% en 2024, assurant un rendement attractif pour les actionnaires.
  • 🔎 Objectif de cours confirmé : Oddo BHF maintient son avis positif avec un objectif de 72 €, soutenu par des résultats supérieurs aux attentes.
  • 🌍 Positionnement international : TotalEnergies figure parmi les actions étrangères à suivre, mais le secteur énergétique européen reste sous pression.